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Katana ( )

Symbole de la caste des samouraï, le katana est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut. Porté avec un wakizashi, ils forment le daisho. Le katana est une arme de taille (dont on utilise la tranchant) et d'estoc (dont on utilise la pointe).

Par extension, le terme Katana sert souvent à désigner l'ensemble des sabres japonais (Tachi, Uchigatana etc.)

Extrait de l'encyclopédie Wikipédia
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«Kill Bill», volume 1 (Quentin Tarantino, USA, 2002, film d'action)
Avec Lucy Liu, KIM Min-Sun, Uma Thurman, David Carradine, Michael Madsen, Chiaki Kuriyama

Une tueuse à gages professionnelle, qui se fait appeler Black Mamba, décide de mettre fin au contrat qui la lie à une organisation criminelle. Cependant, au cours de sa cérémonie de mariage, son ancien partenaire fait irruption dans l'église et tire sur la foule.

Laissée pour morte, la tueuse retrouve ses esprits après un coma de 4 ans. Elle n'a alors plus qu'une seule idée en tête : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle parmi lesquels figurent l'Escadron des Vipères mortelles et Bill, leur chef, qu'elle se réserve pour la fin.

«Kill Bill», volume 2 (Quentin Tarantino, USA, 2004, film d'Action)
Avec Uma Thurman, David Carradine, Darryl Hannah, Michael Madsen, Gordon Liu, Samuel L. Jackson

Après s'être débarrassée de ses anciennes collègues Vernita Green et O-Ren Ishii, la Mariée poursuit sa quête vengeresse. Il lui reste à régler le sort de Budd puis de Elle Driver avant d'atteindre le but ultime : tuer Bill.
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«Le Dernier Samouraï» (Edward Zwick, USA, 2004, film d'action)
Avec Tom Cruise, Billy Connolly, Tony Goldwyn

En 1876, le Capitaine Nathan Algren est un homme à la dérive. Les batailles qu'il a menées autrefois lui semblent désormais lointaines et dérisoires. Par honneur et pour son pays, Algren a risqué sa vie - à Antietam (Maryland) et à Gettysburg (Virginie) - mais depuis la Guerre de Sécession, le monde a changé.

Le pragmatisme remplace le courage, les intérêts personnels ont pris la place du sacrifice et l'honneur a définitivement disparu.

Quelque part dans les plaines impitoyables près des rives du fleuve Washita, Algren a perdu son âme.

A l'autre bout du monde, un autre soldat voit sa vie sur le point de basculer. Son nom est Katsumoto et il est le dernier d'une lignée de guerriers, les vénérés Samouraïs. Le monde moderne et le progrès menacent maintenant les valeurs et les codes pour lesquels les Samouraïs ont vécu et ont perdu leurs vies pendant des siècles.

Mais Katsumoto ne partira pas sans se battre.

Les chemins de ces deux guerriers vont converger lorsque le jeune Empereur du Japon engage Algren pour entrainer la première armée de conscription japonaise.

Sa rencontre avec les Samouraïs va profondément l'impressionner et lui rappellera l'homme qu'il était autrefois. Il sera immergé dans une bataille violente et épique entre deux époques et deux mondes avec son seul honneur pour le guider.
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Fudoshin, l'esprit immuable

Quand cela se produit, peurs et doutes disparaissent, et sont remplacés par une certitude, une confiance inébranlables. L'esprit qui, au plus profond de nos os, sait vraiment que tout est bien, qu'il n'y a aucune raison de se dépêcher, d'être agité, d'avoir peur ou d'hésiter s'appelle "heijoshin", ou l'esprit de tous les jours, l'esprit qui peut faire face à tout avec calme et équanimité. On l'appelle aussi "fudoshin", l'esprit immuable, l'esprit qui est si clair et limpide que rien ne peut l'émouvoir. Puissance, énergie et vitalité extraordinaires sont déchaînées quand l'esprit est ainsi libéré. Fudoshin est personnifié par la divinité bouddhiste Fudo-Myo-O, l'Immuable Roi Lumineux, enveloppé d'un manteau de flammes et brandissant une épée et une corde pour pourfendre et attacher les maux et les illusions. Parce qu'il voit chaque chose telle qu'elle est, l'esprit immuable n'héberge ni hésitation, ni confusion, ni doute ou malhonnêteté, et donc ne craint rien. Comme une force de la nature irrésistible qui balaye tout sur son passage, cet esprit est invincible. Rien ne peut l'arrêter, et rien n'est au-delà de ses possibilités.

Fudoshin est ainsi décrit dans une strophe du Fudoshin Shinmyoroku (Registre Divin de la Sagesse Immuable) enseigné par le prêtre Zen Takuan : "La vraie tranquillité, c'est conserver un esprit tranquille alors qu'il se meut dans une myriade de directions au milieu du vacarme et du tumulte. La tranquillité dans la tranquillité n'est pas la vraie tranquillité. C'est la tranquillité dans l'action qui est la vraie tranquillité".
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Katana lame damassée Practical Fudoshin, ito et sageo rouges
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Katana d'entraînement (lame aiguisée)

Type de lame : Damas 
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en galuchat (peau de raie) recouverte de coton rouge foncé
Tsuba en acier noir (revêtement de surface), fourreau (saya) en bois laqué noir
Peut être démonté pour l'entretien (manuel d'entretien fourni)
Livré une housse de protection en coton noir, une boîte en bois (17 x 10 x 110 cm)
et un kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.


Option : support en bois peint en noir 

(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


  Arme blanche de 6ème catégorie
Extrait du Décret du 6 mai 1995 modifié
 TITRE PREMIER.- Matériels assujettis au contrôle des matériels de guerre, armes et munitions. CHAPITRE PREMIER - Définitions ... Sixième catégorie. Armes blanches : Paragraphe 1 - Tous objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique et notamment les baïonnettes, sabres-baïonnettes, poignards, couteaux-poignards, matraques, casse-têtes, cannes à épées, cannes plombées et ferrées, sauf celles qui ne sont ferrées qu'à un bout, arbalètes, fléaux japonais, étoiles de jets, coups de poing américains, lance-pierres de compétition, projecteurs hypodermiques.
 Pour en savoir plus : Décret du 6 mai 1995 modifié (dernière modification : Décret no 2005-1463 du 23 novembre 2005, paru au Journal Officiel du 30/11/05)
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 Dispositions pratiques

Régime
| : vente libre
| Inscription
| : non
| Port
| : interdit
| Transport
| : interdit sans motif légitime
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LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE UNIQUEMENT :

Réf. K47 - Commander le katana : 298 €, port compris

Réf. K47S - Commander le katana avec le support une place : 304 €, port compris
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Katana lame damassée Practical Fudoshin, ito et sageo noirs
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Katana d'entraînement (lame aiguisée)

Type de lame : Damas 
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en galuchat (peau de raie) recouverte de coton noir
Tsuba en acier noir (revêtement de surface), fourreau (saya) en bois laqué noir
Peut être démonté pour l'entretien (manuel d'entretien fourni)
Livré une housse de protection en coton noir, une boîte en bois (17 x 10 x 110 cm)
et un kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.


Option : support en bois peint en noir 

(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


  Arme blanche de 6ème catégorie
Extrait du Décret du 6 mai 1995 modifié
 TITRE PREMIER.- Matériels assujettis au contrôle des matériels de guerre, armes et munitions. CHAPITRE PREMIER - Définitions ... Sixième catégorie. Armes blanches : Paragraphe 1 - Tous objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique et notamment les baïonnettes, sabres-baïonnettes, poignards, couteaux-poignards, matraques, casse-têtes, cannes à épées, cannes plombées et ferrées, sauf celles qui ne sont ferrées qu'à un bout, arbalètes, fléaux japonais, étoiles de jets, coups de poing américains, lance-pierres de compétition, projecteurs hypodermiques.
 Pour en savoir plus : Décret du 6 mai 1995 modifié (dernière modification : Décret no 2005-1463 du 23 novembre 2005, paru au Journal Officiel du 30/11/05)
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 Dispositions pratiques

Régime
| : vente libre
| Inscription
| : non
| Port
| : interdit
| Transport
| : interdit sans motif légitime
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LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE UNIQUEMENT :

Réf. K45 - Commander le katana : 298 €, port | |